Sanctuaire Sainte-Thérèse (Paris 16e)

Le sanctuaire thérésien de Paris

EnteteSainteTherese

Sainte Thérèse

Thérèse à 8 ansDès son enfance Thérèse souhaite devenir religieuse.

En 1887, elle part en pèlerinage en Italie, accompagnée de son père afin d’obtenir la permission du Pape Léon XIII d’entrer au Carmel malgré son jeune âge.

Durant ce pèlerinage, Thérèse approfondit sa foi. Elle réalise qu’elle ne doit pas satisfaire sa volonté personnelle mais la volonté de Dieu. Sa vocation se fortifie.

 

 

 

 

 

sainte ThérèseÀ l’âge de quinze ans, elle devient enfin carmélite.

Elle désire prouver son Amour au Christ qui l’appelle à donner sa vie pour le monde. Six ans plus tard, en 1896, elle est atteinte de la tuberculose. À la même époque, elle souffre de déréliction (nuit de la foi) qu’elle traversa « en se jetant dans l’Amour ».

Elle meurt de la tuberculose à Lisieux le 30 septembre 1897 à 24 ans, laissant une autobiographie, Histoire d’une âme, que sa supérieure, mère Agnès, lui avait demandé de rédiger. Elle y explique ce qu’elle appelle la « petite voie », toute droite pour aller à Dieu, faite d’humilité et de confiance absolue dans Sa Miséricorde, un chemin praticable par tous.

À sa mort, elle est quasi inconnue. Ses obsèques sont célébrées en présence d’une petite trentaine de personnes.

Très vite pourtant, sa tombe devient un lieu de pèlerinage. Lors de l’introduction de sa cause en béatification, le 10 juin 1914, la supérieure de son monastère exprime d’abord sa surprise.

 

 

les soirées T*Néanmoins, elle est béatifiée le 29 avril 1923 et canonisée le 17 mai 1925 par Pie XI qui l’appelle l’étoile de son pontificat. Son rayonnement s’accroît si rapidement qu’il faut trouver une solution à l’accueil des pèlerins : on édifie à cet effet l’immense basilique Sainte-Thérèse de Lisieux à partir de 1929. Thérèse est proclamée sainte patronne secondaire de la France en 1944 par Pie XII.

Le 19 octobre 1997, Thérèse, patronne des Missions, est proclamée docteur de l’Église par Jean-Paul II. Dans sa lettre apostolique Divini amoris scientia, il explique :

« Dans les écrits de Thérèse de Lisieux, sans doute ne trouvons-nous pas, comme chez d’autres docteurs, une présentation scientifiquement organisée des choses de Dieu, mais nous pouvons y découvrir un témoignage éclairé de la foi qui, en accueillant d’un amour confiant la condescendance miséricordieuse de Dieu et le salut dans le Christ, révèle le mystère et la sainteté de l’Église. »

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